Et si nous rédigions ensemble une charte de l’autoédition ?

Je crois que si j’ai été si longtemps opposé à la création d’un « label » de l’autoédition, c’est parce que son principe reproduisait la verticalité même de la légitimation du travail d’écriture : c’est à dire qu’en créant un tel label, nous réinventions tout simplement le métier d’éditeur. Ce qui n’avait aucun sens, l’écrasante majorité des autoédité·e·s l’étant par choix – parce qu’elle n’a justement aucune envie de se soumettre à ces critères de sélection. Dans ces conditions, un label serait un ruban, une médaille, quelque chose qui se décernerait et placerait, même symboliquement, notre travail au-dessus du lot pour la seule raison qu’il aurait été « validé » par untel ou unetelle. Ce système reproduirait alors les schémas que nous fuyons. Continuer la lecture de « Et si nous rédigions ensemble une charte de l’autoédition ? »

Facebook : une (fausse) bonne idée pour les auteurs ?

Les auteurs — et en particulier les auteurs indépendants — ont du pain sur la planche. S’ils souhaitent être lus, ils doivent d’abord se faire connaître. Quand on entre dans le giron d’une maison d’édition, la partie promotion est (censée être) assurée par celle-ci : se met alors à la disposition de votre ouvrage une véritable petite flottille d’attachés de presse, de représentants, de blogueurs et de libraires bienveillants. Cette armada n’a qu’un but : porter aux nues votre précieux nouveau-né et en faire un best-seller.

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Les auteurs — et en particulier les auteurs indépendants — ont du pain sur la planche. S’ils souhaitent être lus, ils doivent d’abord se faire connaître.  Quand on entre dans le giron d’une maison d’édition, la partie promotion est (censée être) assurée par celle-ci : se met alors à la disposition de votre ouvrage une véritable petite flottille d’attachés de presse, de représentants, de blogueurs et de libraires bienveillants. Cette armada n’a qu’un but : porter aux nues votre précieux nouveau-né et en faire un best-seller. Continuer la lecture de « Facebook : une (fausse) bonne idée pour les auteurs ? »