Projet Bradbury, #3 : « Vieilles peaux »

Le Projet Bradbury est un marathon littéraire qui consiste à écrire, publier et enregistrer une nouvelle par semaine pendant un an, soit 52 au total.

Dans cette troisième nouvelle, qui se situe dans un futur plus ou moins proche, un homme discute avec une prostituée. Je reviens sur un thème qui m’est cher et qui revient souvent dans ce que j’écris : le combat des sens et de l’esprit qui fait rage entre réalité et simulation. Ce qui est bien avec le Projet Bradbury, c’est que c’est une bonne manière de circonscrire des thèmes récurrents, de voir où se nichent mes obsessions.

Vous pouvez lire Vieilles peaux sur cette page, ou encore écouter/télécharger le podcast sur iTunes, Soundcloud et YouTube. Si mon travail vous plait, vous pouvez le soutenir sur Tipeee et accéder à des contreparties exclusives. La nouvelle est illustrée par CH.

Bonne lecture/écoute et à lundi prochain !


VIEILLES PEAUX

Jamais ces trucs ne t’égaleront.

Bon, je ne parle pas de leur apparence.

Je veux dire, évidemment qu’elles sont plus belles que toi. Les mensurations parfaites, les canons de beauté, les proportions idéales, la longueur du nez rapportée à l’écartement des yeux multipliée par le nombre d’or et je ne sais quelles autres conneries, ce n’est pas moi qui les ai inventées, tu penses. Ça te fait rigoler, c’est bien, on voit tes dents. Je les aime bien tes dents, elles n’ont pas l’air d’être en plastique, on voit que ce sont des vraies. Non mais retire ta main, n’aie pas honte. Elles sont un peu jaunes, d’accord, je ne dis pas qu’un détartrage serait inutile, mais eh, si je viens ici, c’est que je sais ce que j’y cherche. Oui, je parle de tes dents que le tabac a jaunies. Encore un truc que ces choses ne connaissent pas, le tabac, elles ne savent pas ce que c’est de respirer un air épais, de le boire presque, de s’en remplir les poumons pour s’y noyer peut-être. Tu penses, ça ne remplirait pas les critères d’hygiène des sociétés auxquelles elles appartiennent. Moi je trouve que ça donne un goût à ta peau, et quand tu sues ça sent l’herbe sèche, on le sent même à travers ton parfum. En passant, tu ne devrais pas t’en tartiner comme ça, je te jure, c’est mauvais pour le commerce. Ben oui, il faut que tu mettes en avant ce qui fait de toi quelqu’un de spécial.

Je me souviens de ma première fois. Je devais avoir dix-neuf ans, le stéréotype du puceau et pas beaucoup d’argent. Je sais que c’est loin pour toi, et puis le boulot émousse ce genre de souvenirs, mais tu te rappelles peut-être de ce que ça fait d’avoir envie, genre vraiment envie, de sentir que tes reins le savent mieux que toi, que ton ventre brûle et qu’il faut faire quelque chose, vraiment, parce que sinon tu pourrais exploser et emmener toute la ville avec toi… Elle était sûrement moins vieille que toi, mais pas beaucoup. Elle avait l’air coincée dans une jupe qui lui taillait les hanches en fut. Je n’avais pas beaucoup d’argent à dépenser en frivolité, mais je le voyais comme un investissement : il me semblait qu’il fallait que je le fasse en vrai pour savoir ce que c’était. L’expérience c’est important, ce n’est pas à toi que je vais l’apprendre.

Maintenant, avec leurs simulations porn, tu peux avoir toutes les aventures virtuelles que tu veux, mais c’est juste un fichu casque qu’on te met sur la tête. Ton cerveau croit qu’il le fait, tes yeux aussi, mais le reste de ton corps, lui, il n’est pas dupe. Ce qu’il y a dans ton pantalon n’est pas dupe, ça reconnaît la tromperie, même si le cerveau lui jure le contraire.

Tu as déjà essayé ces trucs-là ? Menteuse, je suis sûr que tu as déjà essayé. Faut avouer, c’est assez dingue.

D’abord, tu as ta petite cabine individuelle. C’est exigu, ça pue la sueur d’hier et même celle d’avant-hier, et tu n’as aucune envie de savoir ce qui persiste à coller à tes semelles. Des centaines de culs nus et fiévreux se sont posés sur ce fauteuil en plastique, et même s’il est automatiquement désinfecté après chaque utilisation, tu as quand même cette angoisse d’attraper une maladie. Mais tu sais ce que c’est que d’avoir envie, n’est-ce pas, ton boulot c’est un peu de jongler avec elle. Une envie c’est un fleuve, rien ne l’arrête. La nature ne s’embarrasse pas de politesses et les barrages qu’on pose finissent toujours par céder.

Alors tu surmontes la crainte : tu te défroques, tu t’assoies et tu enfiles le casque. La réalité virtuelle… C’est mal trouvé comme nom : même si on fait de son mieux pour l’oublier, ça n’a rien de réel. Bien sûr, les clients le savent, mais c’est pareil quand tu regardes un film : tu t’abandonnes à ce que les scénaristes appellent la suspension de l’incrédulité. Tu fais comme si tout ce que tu voyais sur l’écran était vrai, parce que sinon tu ne rentrerais pas dedans, tu ne te laisserais pas prendre.

Des trucs dégueulasses, c’est sûr, tu peux en vivre avec ce casque. Participer à des entremêlements de corps parfaits pour le prix d’un sandwich, comment voudrais-tu qu’un truc pareil ne fonctionne pas ? Il faut juste éviter d’enlever le casque pendant que ça tourne. Je peux te le dire, j’ai essayé une fois. J’ai aussitôt arrêté le porn.

À quoi ça ressemble ? C’est difficile à expliquer, mais c’est comme si tu avais le cul posé sur un genre de… poulpe. Il y a des bras articulés qui montent du fauteuil, d’autres qui descendent du plafond ; certains pour caresser, d’autres pour aspirer, il y a différents embouts, différentes puissances, tout un éventail de lubrifications… c’est assez mécanique, il y a un côté garagiste de la fesse là-dedans. Je veux dire, ça n’y a rien d’organique, c’est juste fonctionnel, ça fait le travail, et tant que tu n’enlèves pas le casque et que tu laisses la machine débiter tes crédits, il n’y a rien à redire.

Mais je me suis vu là, assis les jambes en l’air avec ces « tentacules » qui me papouillaient, et je me suis trouvé l’air drôlement con – genre vraiment con – à rechercher la joie des peaux dans une foutue galerie porn, là, au milieu de centaines d’autres addicts complètement accros… C’est ça le problème avec les simulations : tu deviens dépendant. Plus tu en vis, plus ton corps s’ennuie, et plus ton cerveau en redemande. C’est une question d’endorphines, c’est exigeant les endorphines, et les panneaux couverts d’avertissements à l’entrée ne mentent pas : « à utiliser avec modération », c’est ça, ouais. Ça les arrange bien que leurs clients deviennent dépendants.

Davantage que la stupidité, c’est surtout l’effarement qui m’a fait me lever de mon siège. Je me suis essuyé les fesses, honteux, j’ai renfilé mon pantalon et je me suis enfui à toutes jambes. J’avais besoin de me fondre dans la foule.

Tu sais, il y a ce moment quand tu sors de la galerie et que tu te retrouves au milieu du monde – quelques secondes, c’est tout, mais pendant ces secondes-là, des regards se posent sur toi et il faut surmonter leur poids. Tu dois vite te dissoudre dans le monde avant que la honte ne te rattrape, la honte et l’effarement.

Tu sais, on se connaît depuis longtemps. Je peux te dire la vérité, même si elle sonne stupide, surtout à notre époque : j’ai eu l’impression de perdre pied, comme dans une piscine trop profonde. Le fil qui me reliait au monde sensible avait rompu sous la tension. Si je pouvais vivre une expérience si proche de la réalité, si je peinais désormais à ressentir une différence entre le vrai et le fabriqué, mieux, si le fabriqué surpassait le réel, alors ce n’était plus la peine de faire des efforts.

J’ai pensé à sauter du haut d’un pont. J’ai imaginé le vent qui me giflerait le visage pendant la chute, à l’impact sur l’eau que la vitesse aurait rendue plus dure que le béton – toute cette réalité brutale m’a paru un instant désirable. Ça m’est vite passé. La preuve, je suis là, à te parler comme tous les soirs, un peu bourré. L’alcool t’anesthésie. C’est pour ça que c’est un plaisir qui ne passe pas de mode : tant que tu peux t’anesthésier, c’est que tu es toujours là, que tu as une peau et des os, que tu appartiens à ce monde.

Tu te souviens des premiers robots dans la rue ? Moi j’étais gamin, j’en garde seulement l’image de bonshommes aux angles biscornus, aux têtes rondes et aux grands yeux, aux articulations sifflantes et aux mouvements maladroits. Ils portaient des sacs de courses à l’époque, ils marchaient derrière leurs propriétaires – leurs riches propriétaires. Ces gens se pavanaient en public avec leurs robots comme s’ils étaient des chiens de concours ou des chevaux de race. Faut dire qu’ils coûtaient tellement cher que personne n’avait vraiment les moyens de s’en payer un, à moins de s’endetter sur trois générations. Certains préféraient investir dans un petit golem domestique plutôt que dans un toit à poser au-dessus de leur tête, mais ils n’étaient pas nombreux. Tu te souviens, les enfants les suivaient comme des bêtes curieuses. On aurait dit des extraterrestres.

Les publicités promettaient : « Dans dix ans, tout le monde aura un robot. » Tu penses bien que c’était des conneries. Un robot ça coûte un bras, parfois même deux : ça coûte cher en ingénierie, en fabrication, en métaux rares, ça coûte cher en développement et en maintenance, et encore, ça c’est seulement si tu achètes un robot basique : si tu veux que ça ressemble à s’y méprendre à un humain, alors tu multiplies le prix par cent, qu’est-ce que je dis, par mille. J’ai presque cinquante ans et les robots n’ont jamais été plus chers qu’aujourd’hui. C’est sûr, ils ressemblent à mon voisin : leur sourire est parfait, leur peau immaculée, sans le plus petit point noir ni le moindre bouton, et ils ont dans les yeux cette flamme qui finit de te convaincre qu’il y a une âme là-dedans. Une âme… Tu sais qu’il y a des milliardaires qui se marient avec leurs robots ? Ces gens marchent sur la tête. Le capitalisme est devenu shintoïste.

Vous avez dû flipper quand vous avez vu les premières vraies prostituées robotiques débarquer sur le marché, non ? Je veux dire, pas ces machins qui ressemblaient à des grille-pains déguisés en humains : tu auras beau enfiler une robe à ton chien, il n’en restera pas moins un chien. Je comprends pas le plaisir qu’on peut prendre avec un truc qui ne ressemble même pas à quelque chose de ton espèce – mince, on est des animaux, et si les animaux sont suffisamment intelligents pour ne pas essayer de s’accoupler avec des troncs d’arbres ou des poubelles de plage, alors pourquoi est-ce qu’il faut toujours que des malades se farcissent des machins qui ont autant de sex-appeal que l’enseigne d’un McDonald’s, hein ? On ne mérite pas la place qu’on occupe dans ce monde. Les singes, les fauves et les insectes, ils sont bien gentils de nous laisser occuper la première marche. Faut croire que la seule raison pour laquelle on est toujours là, c’est que ça les fait marrer de nous regarder faire.

Crois-moi ou pas, j’ai essayé. Si si, je t’assure. C’est vexant quand tu rigoles comme ça. Non, je n’ai pas toujours été cette grande saucisse fagotée comme un clochard – et puis va essayer de te payer un costard avec ce qu’on me donne. On ne devrait pas appeler ça un revenu minimal d’existence, mais un revenu d’existence minimale. J’ai eu une vie avant. Je bossais, ouais, j’avais un boulot et pas qu’un peu. J’ai fait mon droit et j’étais employé dans un cabinet, à un bon poste avec ça, et je gagnais ma vie. J’aurais peut-être pu rencontrer quelqu’un, mais je passais trop de temps dans les galeries porn pour ça. Les simulacres finissent par te couper des réalités les plus élémentaires, genre la perpétuation de ton génome. Bah, la médecine fait ça très bien maintenant.

Fous-toi de moi si tu veux. Mais mois après mois, j’ai économisé. J’ai mis de côté patiemment, rêvant au jour où je pourrais me payer une heure en compagnie de la partenaire idéale. Je voulais savoir ce que ça faisait.

Et trois ans plus tard, j’ai réussi.

Ça n’a rien à voir avec les galeries porn. C’est propre, il n’y a pas de longs couloirs sombres percés de portes closes, tout est ouvert, et de vrais gens t’accueillent quand tu franchis la porte. On te propose une boisson, une serviette chaude pour t’essuyer le visage, tu as l’impression d’être un prince en visite. J’avais même loué un costume neuf. Je ne voulais pas passer pour n’importe qui, d’autant que ces endroits servent aussi de show-room : les riches clients y passent pour tester les nouveautés et faire leur shopping.

On te conduit dans un salon où on te propose de quoi boire et fumer. On t’installe confortablement, on te masse les épaules, il y a de la musique. Projetés en image sur le mur face à toi, les visages et les corps se succèdent. C’est un catalogue. Il suffit de dire ce que tu aimes chez un partenaire et ils te le construisent pièce par pièce, des cheveux rouges par ici, des yeux bleus par-là, des hanches larges ou étroites, de longues jambes, un sourire fuyant. C’est à la carte, tu n’as qu’à dire oui ou non.

Quand tu as terminé, on t’emmène dans la chambre. C’est une très belle chambre, pas comme dans ces hôtels calamiteux dans lesquels toi et moi on a nos habitudes. Là-bas il n’y a pas de puces de lit, il n’y a pas de draps collants ni de fenêtres rafistolées, non, c’est le grand jour, ma vieille, la ville est à nos pieds. Tout est blanc, clair, transparent.

Pendant que tu prends une douche et que tu te mets à ton aise, ils assemblent ton robot. Ils embauchent des mécaniciens spécialisés – les meilleurs tu penses –, ça ne leur prend pas beaucoup plus de temps que quand les gars changent quatre roues pendant une course de Formule 1. Toi tu admires le panorama, tu apprécies les parfums qu’ils diffusent, tu les apprécies parce qu’eux aussi tu les as choisis. On se croirait dans un roman de Huysmans. Et puis alors que tu croyais t’être tout à fait perdu, la porte s’ouvre.

Et là tu as un choc.

Tu es déjà tombée amoureuse, toi ? Je pensais l’avoir été avant ce jour-là, mais je n’avais aucune idée de ce que c’était vraiment. Je l’ai aimée sur-le-champ. J’aurais pu me perdre dans ses yeux, dans ses cheveux. Elle a su me toucher, me sourire, me regarder comme personne ne l’avait jamais fait, et sa peau, bon sang, sa peau… douce, et jamais froide. Quand moi je serai froid, elle sera toujours chaude, c’est incroyable quand tu y penses. Je te promets, je l’ai aimée, ça n’a duré qu’une heure mais je l’ai aimée de toutes mes forces. Je n’ai pas vu le temps passer. Mais le temps a passé. Elle s’est levée, m’a remercié en s’inclinant, puis elle a disparu derrière la porte sans se retourner.

Dehors j’ai repensé à la manière dont elle devait déjà avoir été démontée morceau par morceau, dont elle avait peut-être déjà été réassemblée d’une autre manière, dans une autre configuration, pour quelqu’un d’autre. J’avais le cœur en miettes, les tripes à l’air à s’en mordre le poing, et la nausée aussi. Pendant une heure, une petite heure, la réalité m’avait encore glissé des doigts ; ou plutôt j’avais voulu la substituer par une autre – plus conforme à un idéal. Dans mon ventre, dans ma poitrine, dans mes yeux noirs de larmes et ma respiration saccadée, j’avais aimé une machine, oui… mais une machine parfaite.

Alors j’ai repensé au pont. À ce désir du contact de l’eau. À la vérité nue. C’est là que je t’ai trouvée.

On pensait que la robotique ferait disparaître la prostitution, tu te souviens ? « Maintenant qu’il y a des robots pour faire le sale boulot, ces pauvres filles n’auront plus à soulager les cas sociaux et les malades mentaux », tu te souviens de ça aussi ? C’est ce qu’on disait. Tu parles : personne n’avait pensé à ce que ça coûterait de manufacturer la perfection. Les pauvres sont scotchés à leurs casques et à leurs bras de succion – ça ne coûte pas un rond et puis ça fait l’affaire. Pendant ce temps-là, les fausses font jouir les riches.

Mais toi, tu n’as pas bougé d’ici, n’est-ce pas ? Depuis ce jour où on s’est rencontrés, tu es toujours restée sur ce trottoir. Tu n’as jamais demandé mon nom, moi non plus d’ailleurs, et tu acceptes l’argent liquide. Même fripée, ta peau c’est de la vraie peau, il y a quelqu’un en dessous, de la chair qui porte la marque de ce que tu as vécu. Tu n’as jamais reçu de pièces de rechange, à part peut-être une ou deux dents, et tu marches lentement parce qu’il y a la fatigue, et que la fatigue c’est encore ce qui nous éloigne le plus des robots. Je te suis reconnaissant, parce qu’il n’y a plus que les pauvres qui savent ce que ça fait. C’est une des dernières choses qu’on ne nous a pas prises. Il n’y en a plus beaucoup, des comme toi, c’est vrai. Tu es une résistante. Et même si tu n’as pas le choix, il y a de la beauté dans ton combat.

Oh non, je ne la regrette pas. Pourquoi ? Je n’aurais jamais eu les moyens de l’acheter. Et puis elle n’était pas vraiment là. Elle n’a existé qu’une heure, c’est tout. Toi tu étais là hier, tu seras là demain. Quand nos peaux se toucheront, on pourra dire plus tard que c’était vraiment vrai. On est des choses du réel, tu comprends, il faut être cohérent, c’est une question de dignité. Oh, le monde s’en fiche de ce que je pense – mon vrai, ce n’est pas nécessairement le vrai de quelqu’un d’autre. Mais c’est comme ça.

Combien de clients ce soir, deux seulement ? En même temps, il fait froid. Tu tousses, tu devrais mettre une écharpe. Les gens qui passent te voir savent déjà pourquoi ils viennent. On est peut-être les deux derniers de notre espèce, et on disparaîtra, ma vieille, je peux te le dire, c’est tout à fait certain. Toi et tes dents jaunes, moi et ma tronche de clodo, tout ça c’est voué à l’oubli, à la déréliction, à l’entropie. D’aucuns diraient que c’est pas plus mal, mais nous on leur dira poliment d’aller se faire voir.

Bon allez, viens, il fait trop froid ce soir. On est des animaux, qu’est-ce que tu veux, et il fait un temps à ne pas mettre un chien dehors. Non, je n’ai pas le cœur à ça, mais j’ai un peu d’argent. On peut aller se réchauffer les mains autour d’un café, si ça te dit.

 

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Les illustrations de CH. demeurent la propriété de leur auteur. Leur réutilisation est exceptionnellement autorisée à des fins d’illustrations de la nouvelle en question, dans un cadre strictement non-commercial.

4 pensées sur “Projet Bradbury, #3 : « Vieilles peaux »”

  1. La question du sexe est importante 🙂
    Les bras robotiques me rappellent certaines choses qui existent déjà au Japon ou qu’on peut trouver dans des mangas. Je n’ai pas beaucoup de références en SF, mais j’ai pensé au film AI. Marrant que tu aies glissé la « suspension d’incrédulité » dans le texte. Et très bonnes illustrations. Bonne continuation !

  2. Comme par hasard, j’ai terminé de lire KAPPA16 hier, et en effet il y a des thèmes (voire des termes) récurrents. Mais après tout, c’est aussi ça qui fait l’auteur, qui façonne l’artiste : la « patte », ce n’est pas que le style et la forme, c’est aussi un fond.
    🙂

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