Projet Bradbury, #11 : Amis

Le Projet Bradbury est un marathon littéraire qui consiste à écrire et publier une nouvelle par semaine pendant un an, soit 52 au total.

« Objets inanimés, avez-vous donc une âme ? » se demandait Lamartine, comme s’il avait soudain reçu une illumination shintoïste. Malgré une fétichisation complète des objets dont elles se sont presque fait une spécialité, nos sociétés occidentales sont loin de partager les croyances animistes de certains peuples. Car si l’on se cache derrière l’idée qu’un individu se « réalise » au travers de ses possessions – par le statut qu’elles confèrent –, l’objet en lui-même demeure quelque chose de mort, d’utilitaire, de remplaçable – notre culte de la remplaçabilité pourrait aussi faire un bon sujet de nouvelle.

Mais cette conception n’est pas universelle. On cite souvent le cas du shintoïsme des Japonais, merci Miyazaki et ses films, mais on oublie encore plus souvent de préciser qu’ils ne sont pas les seuls à croire que certains objets sont plus que ce qu’ils semblent être : de nombreux peuples autochtones partagent cette spiritualité, allant même jusqu’à conférer le statut d‘« amis » à certains masques – voire à ce sujet le scandale des masques hopis vendus à Drouot en 2013, pourtant réclamés par leur tribu.

Nous sommes loin de la compréhension mutuelle. Pour le moment, c’est encore aux autres – celles et ceux qui ne vivent pas comme nous – de nous comprendre et de s’adapter (ou de mourir). Mais tout n’est pas perdu. J’en profite pour citer le formidable travail de l’ONG Survival International sur ces questions, et je vous invite à les soutenir.

La nouvelle est, comme chaque semaine, illustrée par le mirifique  CH. Pour lire les 10 précédentes, c’est par ici. À noter, La Kaverne du Koun en a réalisé une lecture audio sur son blog. Bonne lecture et à lundi prochain.

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AMIS

La peur au ventre, le conservateur écarte lentement les rideaux. Ils sont des dizaines, peut-être des centaines, là, tout autour du musée. Les émissaires de la tribu l’avaient pourtant prévenu, mais sur le moment il n’a pas vraiment accordé beaucoup de crédit à leurs menaces : difficile d’imaginer des gens qui passent l’essentiel de leur temps nus au cœur d’une forêt impénétrable investir soudain la ville et encercler le centre culturel. Pourtant voilà, c’est ce qu’ils font. Et c’est une catastrophe.

— Où est la directrice ? demande-t-il sans quitter des yeux le parking noir de foule.

— Son poste ne décroche pas, répond son assistant.

Lucio regarde sa montre. Il est encore trop tôt, elle n’est pas arrivée. Et il y a gros à parier qu’elle fasse demi-tour sitôt qu’elle verra ce bordel, parce que qui sait ce que des gens à ce point déterminés sont capables de faire à une si belle voiture ? Ça veut dire qu’il incarne pour le moment la plus haute autorité administrative au sein de l’établissement. Il est celui qui va devoir aller leur parler. Argumenter. Expliquer. Et c’est vraiment la dernière chose dont il a envie.

Lucio rabat l’épais tissu tribal sur les stores à demi clos. Recroquevillé sur sa chaise, son jeune assistant n’en mène pas large. Le gamin, pour qui les musées ne renferment que des choses mortes et passées, n’imaginait pas se voir de sitôt confronté à un présent très concret.

— Vous pensez qu’ils vont nous tuer, m’sieur ?

— Ne raconte pas d’âneries ! Ce sont des autochtones, pas des sauvages ! Tu vois, Rafael, c’est avec ce genre de raisonnement qu’on construit d’indécrottables stéréotypes… Et puis quoi, ils vont nous faire bouillir dans des marmites et nous manger, aussi ?

Furieux, Lucio soulève à nouveau le coin du rideau et recompte les arcs, les lances et les poignards. Il y en a quand même un sacré paquet. La tribu est venue armée, c’est bien la moindre des choses, d’autant qu’en face la police dispose d’armes à feu et qu’une lance, aussi aiguisée soit-elle, n’a jamais résisté longtemps au feu nourri d’une arme automatique.

La communauté n’est pas non plus venue seule : plusieurs tribus se sont ralliées à elle. Autrefois certaines se faisaient la guerre, mais une cause juste les réunit aujourd’hui et permet cette entente. Cette cause, c’est celle de tous les peuples tribaux du Brésil – et plus généralement du monde entier – sacrifiés sur l’autel de la croissance, de la rentabilité, de la propriétarisation et du soi-disant « développement ». Elle naît de la colère de voir des territoires ancestraux, souvent sacrés, saccagés par des plantations de soja, des exploitations minières, des barrages hydrauliques ou des coupeurs de bois. Elle se renforce lorsque certains des leurs – les plus courageux ou les plus désespérés – sont abattus comme des animaux malades, parce qu’ils protégeaient une terre, une rivière, une forêt ou un village.

— Qu’est-ce qu’on fait ? demande Rafael en s’agrippant à sa chaise.

Lucio sait qu’il est de sa responsabilité de descendre leur parler. S’il ne le fait pas, la police évacuera elle-même le site. Des gens seront blessés, d’autres arrêtés. Cela ne fera qu’envenimer les tensions.

— Je vais y aller.

Le personnel de ménage et les guichetiers se sont réunis dans le hall d’entrée. Massés contre les portes en verre, ils observent l’attroupement. Lucio cherche le regard d’une femme dont il connaît les origines indigènes, mais celle-ci l’évite consciencieusement. Impossible de savoir si ce qu’elle éprouve relève de la honte, de la tristesse ou de la colère.

— Ouvrez, dit le conservateur.

Un titan en uniforme se détache du groupe, un grand trousseau de clefs à la main. L’homme est chargé de la sécurité de l’établissement, mais dans ces circonstances l’ampleur de la tâche lui échappe totalement.

— Vous êtes sûr de vouloir y aller, monsieur ? La police est en route.

Un frisson dévale la nuque de Lucio.

— C’est vous qui l’avez appelée ?

— Bien sûr, monsieur. C’est mon travail, monsieur.

C’est un petit musée que le leur, un tout petit musée d’à peine deux étages situé en banlieue, presque à la limite de la ville. La forêt est visible depuis la route, c’est comme si le musée était pris en étau entre la ville et elle. Mais il appartient tout de même à l’agglomération – à cette partie du monde, à ce côté de l’histoire. Lucio aurait préféré que les forces de l’ordre ne s’en mêlent pas, mais avec ce bazar, c’était inévitable.

— Je sais que c’est votre travail et je vous remercie de le prendre à cœur. Cependant je voudrais tout de même aller leur parler, avant que la situation ne dégénère.

Le gardien déverrouille la porte et la pousse pour Lucio. Du haut des marches, on peut admirer le soleil couronner les arbres. Sur le parking, une forêt de visages soudain se crispe. Le silence s’abat sur le musée comme s’il venait d’être mis sous cloche.

Lucio met ses mains en évidence pour montrer qu’il ne veut que discuter et descend lentement les marches. La foule, déjà compacte, se resserre autour de lui. Et malgré la peur qui étreint le conservateur – qui n’aurait pas peur ? –, celui-ci ne peut s’empêcher de trouver ces personnes magnifiques. Même dans le désespoir.

Ces gens, il les connaît par cœur. Il a passé une bonne partie de sa vie à documenter leur culture, leurs traditions, leurs modes de vie – cela fait presque dix ans qu’il occupe ce poste. Mais il est toujours frappé par leur beauté.

Les hommes ont revêtu leurs coiffes les plus majestueuses, parées de plumes immenses dont les couleurs rehaussent les lignes sombres des peintures qui ornent leur visage. D’ordinaire ils sont les seuls à chasser ou à partir en guerre, mais les femmes et les enfants se tiennent aujourd’hui à leurs côtés. Certains sont vêtus de pagnes traditionnels, d’autres sont habillés à l’occidentale, avec des jeans et des sweat-shirts. On considère souvent – et à tort – que les peuples autochtones vivent dans une temporalité parallèle à la nôtre, qu’ils sont « restés bloqués à l’âge de pierre ». Il n’y a rien de plus faux : ils vivent dans le même présent que celui que nous occupons, ils y sont contraints de la même manière, peut-être même davantage. Notre mode de vie n’aime pas le contraste, et il hait la différence : il s’applique alors à l’effacer, quitte à la faire disparaître. D’ailleurs Lucio s’énerve toujours quand certains de ses collègues s’étonnent de les voir utiliser des téléphones portables : au nom de quoi devraient-ils s’en priver ?

Oui, c’est une vision magnifique que de les voir réunis. Mais c’est aussi un triste constat, car ces peuples ne sortent pas de la forêt sans qu’une excellente raison ne les y pousse. C’est comme si la forêt s’était brusquement vidée de ses habitants, pense Lucio. Elle doit se sentir vulnérable ce matin. Il le sait pour l’avoir constaté sur le terrain : les peuples autochtones sont les meilleurs gardiens de leurs écosystèmes. Ils n’ont aucun besoin des conseils paternalistes des organisations environnementales pour prendre soin de leurs lieux de vie. Ni des musées, en vérité. Lucio n’est pas leur ennemi – il ne se ressent pas comme tel – mais dans les faits c’est pourtant tout comme.

Il secoue la tête, soudain désolé.

Un grand homme armé d’une massue rituelle s’extrait du groupe et marche dans sa direction. La hauteur de sa coiffe est telle qu’il ressemble à un géant, à un esprit de légende. Pas besoin d’être diplômé en ethnologie pour comprendre qu’il s’agit du chef de la tribu concernée, et du porte-parole de l’entière communauté.

— Vous savez pourquoi nous sommes là, dit-il d’une voix sombre et profonde comme si la forêt s’exprimait à travers sa bouche.

— Je sais, répond Lucio. Et vous connaissez ma réponse.

— Nous la connaissons. Mais nous avons décidé d’arrêter de l’accepter. C’est une mauvaise décision.

— Ce n’est pas parce qu’elle ne vous est pas favorable que c’est une mauvaise décision. Ces masques, que vous le vouliez ou non, font partie du patrimoine brésilien – et c’est aussi votre pays, que vous l’ayez choisi ou non, que vous le vouliez ou non, c’est ainsi, l’histoire a parlé. Nous ne pouvons pas vous les rendre, ils font désormais partie des collections permanentes et ils sont l’orgueil de ce musée. Dans la forêt ils pourrissent, ils sont perdus, parfois détruits. Nous devons les mettre à l’abri. Leur intérêt est incommensurable.

— Ce n’est pas la question, Lucio : ce ne sont pas des masques, vous le savez. Ce sont nos frères, nos amis, les esprits de ceux qui nous ont précédés et qui ont remonté les mêmes sentiers, bu l’eau des mêmes rivières, chassé les mêmes bêtes… Ce ne sont pas de vulgaires morceaux de bois, suffisamment jolis pour qu’on puisse les exposer derrière une vitre : ils font partie de nous. Nous les soustraire, c’est nous amputer d’un membre. Nous priver de notre famille.

Lucio connaît le déroulé de cette conversation comme s’il l’avait eue mille fois. En vérité, il n’a eu à justifier la présence des masques dans le musée qu’une fois ou deux, pendant des tables rondes où s’étaient glissés des autochtones ou des militants d’organisations pour la défense de leurs droits. À chaque fois il ressort les mêmes arguments, et à chaque fois il se heurte à un dilemme inextricable. Une bataille de sourds.

— Ça fait presque un siècle que ces objets font partie des collections, nous ne vous avons rien volé : ce sont vos ancêtres qu’il faut blâmer. La plupart ont été donnés ou vendus de plein droit à des collectionneurs et aux conservateurs de l’époque. Nous en avons la preuve. Il y a même des reçus, signés par les vendeurs.

— On les a mis devant un choix impossible, rétorque le chef, ou on les a trompés. On a joué de leur avidité, de leur stupidité parfois. Oui, des erreurs ont été commises. Mais le passé est le passé, il n’existe plus… et nous, nous sommes là, nous existons. Nous adressons nos demandes à votre gouvernement depuis des années. Nous remplissons vos formulaires, adressons des recours à vos tribunaux. À chaque fois, nous repartons les mains vides. Mais pas aujourd’hui. Aujourd’hui nous ne repartirons pas. Nous exigeons leur libération.

— Leur « libération » ? s’étouffe Lucio. Mais enfin, ce n’est pas une prise d’otages !

Parmi la foule la tension est palpable. Les épaules et les coudes se touchent, se serrent, les visages peints grimacent, les parures s’entrechoquent. Pour un peu Lucio croirait assister à un enterrement.

— Bien sûr que si, répond le chef. Ils sont vos prisonniers. Vous ne les entendez pas pleurer ?

Au loin les sirènes se mettent à hurler. C’est l’affaire d’une minute, deux maximum.

— Je ne peux pas accéder à votre demande. La police est en route, et Dieu sait ce qui pourrait se passer si vous ne faites pas preuve d’un minimum de raison. Je vous en prie, retournez dans vos villages. Ce n’est pas une discussion que nous pouvons tenir sur un parking.

— Ce n’est pas une discussion, Lucio, vous avez raison, dit le chef. C’est un ultimatum. Nous ne bougerons pas.

Les sirènes se rapprochent.

— Écoutez-les pleurer, répète le chef.

Lucio est confus : les ululements des sirènes se mêlent aux sanglots des autochtones. Hommes, femmes, enfants, se lamentent, et certains commencent à se frapper la poitrine de désespoir. Ça ne peut pas être bon, pense Lucio. Ça ne peut pas être bon.

Une vibration dans sa poche. Son téléphone portable. Il décroche. C’est la directrice, coincée dans sa voiture à l’extérieur du parking.

Quoi qu’il arrive, ne les laissez pas entrer ! hurle-t-elle à l’autre bout du fil.

— Rentrez chez vous, chuchote-t-il. Ça pourrait devenir dangereux.

D’accord, mais ne les laissez pas entrer dans…

Il raccroche.

— Écoutez-les pleurer, répète inlassablement le chef, comme une litanie ou un chant religieux.

De quoi veut-il parler, à la fin ? Évidemment qu’il les écoute : ces gens l’encerclent de toutes parts. Et les sirènes qui se rapprochent donnent au chœur des accents formidables et tragiques.

— Écoutez-les pleurer.

Un cri derrière Lucio. Il se retourne. Une main sur son pistolet, le gardien du musée lui fait signe de revenir au plus vite. Lucio s’énerve – merde, qu’est-ce qui se passe à la fin, vous ne voyez pas que je suis occupé ? Et les véhicules de police qui s’engagent sur le chemin…

— Les masques ! hurle le gardien.

— Quoi, les masques ?

Désormais convaincu de l’imminence de l’assaut, le conservateur pivote sur ses talons et se replie à toute vitesse en direction du musée. La porte se referme derrière lui dans un claquement sinistre, et les hurlements des sirènes se diluent lentement dans le silence des lieux. Hors de souffle, Lucio se tourne vers le gardien. Il est pâle comme la mort.

— Vous devriez aller voir, bredouille-t-il.

Le personnel de ménage a disparu. Plus loin, il entend monter une rumeur de la salle des masques. Lucio tend l’oreille et croit percevoir les sinistres échos d’une cérémonie funèbre.

— Qu’est-ce qui se passe ? répète-t-il, incapable de dire quoi que ce soit d’autre.

Il remonte le couloir jusqu’à la salle des masques, plongée dans l’obscurité : seules les vitrines sont allumées pour mieux permettre aux visiteurs d’apprécier la silhouette des objets et leur expression. Le personnel s’est massé à l’entrée, trop effrayé pour faire un pas de plus dans leur direction. Lucio fend l’attroupement.

Ce ne sont pas les femmes de ménage qu’il a entendues pleurer : ce sont les masques. De leurs orbites vides, de leurs bouches noires de ténèbres, sortent les sanglots les plus déchirants qu’il ait jamais entendus.

— Écoutez-les pleurer, dit une voix grave dans son dos.

Le chef de la tribu surplombe les employés d’une tête. Il tient fermement sa massue contre son torse, et Lucio sait qu’on ne se bat pas contre une forêt entière. Le gardien du musée le sait aussi : sa main repose toujours sur son pistolet, mais il tremble trop pour imaginer s’en servir.

— Faites-les taire, dit Lucio.

Mais le chef n’écoute pas : il traverse lentement la salle jusqu’aux vitrines, escorté par l’employée d’origine autochtone dont il a quelques minutes plus tôt cherché l’approbation dans le regard. Il pose sa main sur la paroi et chuchote quelque chose. Ou plutôt, il chante.

C’est une berceuse.

La femme de ménage sort son trousseau de clefs.

 

 

*

Dehors, le calme est revenu. Incapable d’en croire ses yeux, Lucio assiste impuissant au spectacle d’un peuple tout entier venu sauver le peu de dignité qu’il lui restait. Les onze masques – la collection tout entière – ont été confiés à des femmes de la tribu. Celles-ci les bercent affectueusement, comme des enfants tombés d’une échelle.

— Qu’est-ce qu’on fait ? demande un policier. Vous allez porter plainte ?

Dans sa poche, le téléphone portable continue de vibrer. Il ne prendra pas la peine de regarder d’où proviennent ces appels à répétition : il le sait.

— Laissez-les passer, s’entend-il répondre, encore abasourdi.

L’officier hausse les épaules et la police relâche les prisonniers, qui se frottent les poignets et récupèrent leurs armes tombées au sol avant de se fondre à nouveau dans le groupe. De tout cela Lucio devra répondre, mais pour le moment il ne se sent capable que d’admirer.

Car la communauté et ses amis disparaissent à pas mesurés en direction de la forêt. Ils sont presque partis maintenant. Et il ne peut s’empêcher de penser que ce ne sont pas eux qui vivent dans le passé, mais lui. Il s’y accroche de toutes ses forces, là où ces gens sont les gardiens d’un présent plus que jamais vivant.

Nous sommes malades du passé.

Et ce qu’il a entendu – ce qu’il a cru ou voulu entendre – n’était rien d’autre que le symptôme de cette maladie.

Lucio salue les policiers et remonte péniblement les marches en direction du musée. Jamais il n’a davantage éprouvé le sentiment d’habiter un tombeau.

 

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Les illustrations de CH. demeurent la propriété de leur auteur. Leur réutilisation est exceptionnellement autorisée à des fins d’illustrations de la nouvelle en question, dans un cadre strictement non-commercial.

Crédit photo : Michel Paz, via Unsplash

Une réflexion sur « Projet Bradbury, #11 : Amis »

  1. Cette nouvelle me touche un peu moins que les précédentes (Robbie ! <3), peut-être parce qu'elle m'a paru un peu courte pour m'identifier à Lucio et ressentir de l'empathie pour les membres des tribus venus récupérer leurs proches. Pour autant, je passe toujours d'excellents moment de lecture avec tes textes, merci beaucoup !

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