#36 | Le jour du grand orage

Je l’ai dit plus d’une fois : le Projet Bradbury est aussi l’occasion pour moi d’expérimenter et, à mesure que je gagne en confiance, je tente de nouvelles choses. La nouvelle de cette semaine fera grincer des dents, j’en suis certain, et écorchera peut-être certaines sensibilités. Je peux le comprendre, évidemment. Pourtant, le ton adopté m’a semblé couler de source : encore un bon exemple d’une histoire que je n’ai pas racontée moi-même, mais que le personnage m’a dictée.

Je l’ai dit plus d’une fois : le Projet Bradbury est aussi l’occasion pour moi d’expérimenter et, à mesure que je gagne en confiance, je tente de nouvelles choses. La nouvelle de cette semaine fera grincer des dents, j’en suis certain, et écorchera peut-être certaines sensibilités. Je peux le comprendre, évidemment. Pourtant, le ton adopté m’a semblé couler de source : encore un bon exemple d’une histoire que je n’ai pas racontée moi-même, mais que le personnage m’a dictée.

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Je vous présente Le Jour du grand orage, la 36ème nouvelle du Projet Bradbury.

Quelques mots pour vous la présenter :

Cela fait si longtemps que je regarde la pluie tomber que je ne me souviens plus du jour où je me suis arrêtée ici. Il faisait si sombre, si noir, et j’ai eu si peur quand je suis arrivée que j’aurais voulu crier de toutes mes forces. Mais la rivière a apaisé mes craintes et, maintenant, je regarde les étoiles en attendant qu’elles descendent. La nuit, je me souviens du jour du grand orage.

Impossible de vous raconter de quoi parle vraiment la nouvelle sans vous gâcher l’effet de surprise : il ne s’agit pas là d’un vulgaire argument marketing, mais d’une constatation en toute sincérité. Comme le rappelle le titre de cet article, j’ai écrit ce texte en équilibre permanent. D’abord du point de vue narratif, puisqu’il fallait donner suffisamment d’informations au lecteur sans rendre trop évidente la conclusion, mais aussi (et surtout) du point de vue de la thématique. Quand on aborde de pareils thèmes, il faut à mon sens garder une certaine humilité. Les mots ont été choisis avec soin, pour ne pas heurter d’un côté et pour suggérer suffisamment de l’autre. Je ne suis pas un auteur « trash », j’aime quand c’est subtil. Et avec ce type d’histoire, il est difficile de trouver le bon fil sur lequel marcher : il faut qu’il soit suffisamment fin pour être élégant, mais aussi assez solide pour supporter le poids du thème. J’espère que ce texte vous plaira. Je ne poursuis pas plus loin, ça devient ridicule d’écrire autant en sachant pertinemment qu’on ne peut rien dire de concret.

Le Jour du grand orage est disponible au prix de 0,99€ chez Kobo, Smashwords, Apple, Amazon et Youscribe. Vous pouvez aussi (et surtout) vous abonner à l’intégralité des nouvelles pour 40€ et devenir mécène du Projet Bradbury. J’ai également un compte Flattr (si vous ne connaissez pas, jetez un oeil ici). La couverture est bien entendu toujours de la talentueuse Roxane Lecomte.

Bonne lecture !