Dans la peau d’une abeille (Projet Bradbury #10)

 

Woohoo, on y arrive ! Le décompte des nouvelles du Projet Bradbury s’incrémente d’un chiffre et il en faudra désormais deux pour comptabiliser les textes. Cette semaine, c’est donc la dixième nouvelle qui sort chez les libraires numériques. Dix ! Le temps passe vite.

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Jolie couverture, non ? Vous n’allez pas me croire, mais elle a encore une fois été réalisé par Roxane Lecomte. Si, si.

Ce qui se passe dans La Dernière Guerre :

C’est l’histoire d’une naissance et d’une vie brève. L’histoire du monde et de l’univers tout entier condensée dans l’enveloppe d’un insecte insignifiant. L’histoire de nos combats, de nos peurs et de nos joies, des sentiments programmés dans nos systèmes nerveux bien avant notre venue au monde. L’histoire d’une destinée mécanique et absurde, dont la simplicité est la clef. L’histoire d’une abeille.

Vous me direz « pourquoi avoir voulu raconter la vie d’une abeille ? » Et vous aurez bien raison de poser la question. Il existe en effet une sacrée palette d’histoires humaines à raconter avant d’être lassé par notre espèce et de passer aux animaux. Néanmoins, cette histoire est née d’une volonté de changer d’air. Ce n’était pas tant d’un point de vue thématique que lexical que j’avais envie envie de faire un petit tour en territoire inconnu. Pour résumer, j’avais envie de me mettre à l’épreuve (hé, le Projet Bradbury est là pour ça, non ?). J’ai donc passé mon dimanche à regarder des documentaires sur les abeilles (merci Youtube), allant même jusqu’à visionner une émission de C’est pas Sorcier consacrée au sujet : c’est dire si j’ai poussé loin les investigations scientifiques. Comme dans Onkalo, je me suis retrouvé avec deux challenges. D’abord, le vocabulaire adapté, même si de temps à autres, je me suis permis certains anthropomorphismes. Ensuite, employer un langage humain, mais pas trop : par exemple, je ne peux pas dire qu’une abeille prend ses jambes à son cou. Ça n’a pas de sens, puisqu’elle n’a ni jambes, ni cou. Enfin, vous voyez l’idée. À plus d’un titre, écrire une nouvelle sur ce registre est une gageure. Je me suis bien amusé. J’espère que vous prendrez du plaisir à sa lecture. C’est un peu expérimental.

Je vous conseille également de visionner la vidéo qui m’a inspiré à écrire cette nouvelle. Même si vous n’êtes pas fan des reportages animaliers, vous trouverez une sorte forme de sensationnel qui, personnellement, m’a quasiment fait penser au Seigneur des Anneaux. Comment ne pas se remémorer la bataille de la Moria en regardant cette séquence stupéfiante ?

La Dernière Guerre est disponible à la vente chez AmazonSmashwordsKobo, et dans quelques heures/jours sur l’iBookstore d’Apple, au prix de 0,99€.

Vous pouvez vous abonner à l’intégralité des nouvelles du Projet Bradbury. Vous aurez ainsi accès à toutes les textes écrits et à venir, à des nouvelles bonus et à quelque surprises que je réserve aux abonnés. Bien sûr, c’est aussi une occasion de soutenir l’initiative et de soutenir et d’encourager le jeune écrivain que je suis.

Je vous souhaite une excellente lecture. Et n’oubliez pas, si ce n’est déjà fait, de jeter un oeil (ou plutôt une oreille) à cette histoire inédite que j’ai enregistrée pour vous. Il s’agit de mon premier audiobook ! J’espère qu’il vous plaira.