Gobbledygook, épisode 7 : Les morts savent vivre

Après quelques semaines supplémentaires d’attente, la faute aux fêtes de fin d’année, à des enfants malades et/ou surexcités en fonction du moment, à une flemme parfois astronomique et à d’autres raisons plus ou moins occultes impliquant des exorcismes, un démon amateur de crevettes et un combat impliquant les forces du Bien et du Mal, le voici enfin, le nouvel épisode de Gobbledygook. C’est le numéro 7, et il fait plus de 30 minutes, donc accrochez-vous. J’espère qu’il vous plaira. Vous pouvez l’écouter juste en-dessous, et sinon dans les prochaines heures sur iTunes et YouTube. Continuer la lecture de « Gobbledygook, épisode 7 : Les morts savent vivre »

Peut-on écrire trop vite ? Peut-on publier trop ?

Il existe une règle tacite dans l’édition : écrire vite et beaucoup, c’est écrire mal. Avec ses trois romans écrits à l’année, Amélie Nothomb n’échappe pas aux critiques. Pourquoi continue-t-elle dès lors de vendre autant de livres ? On a trouvé une excuse : l’éditeur ne publie que le « meilleur des trois », signifiant par là que les deux autres n’ont pas survécu à l’écrémage éditorial et qu’ils n’étaient pas au niveau — ce dont je doute. Très sincèrement, qu’on n’aime ou qu’on n’aime, je suis sûr qu’ils étaient autant publiables que le survivant. Et je ne parle pas de James Patterson avec ses 12 ou 14 romans publiés à l’année (qu’il n’écrit pas tous, bien sûr, mais ça donne le ton). Des exemples parmi d’autres. On se soulage l’esprit en se répétant comme un mantra que « ce n’est pas de la vraie littérature ». Okay. Continuer la lecture de « Peut-on écrire trop vite ? Peut-on publier trop ? »

De retour sur Twitter : c’est le destin (et vous pouvez rigoler)

Ça a duré presque deux mois. C’était plutôt facile, j’ai trouvé, et je ne reviens pas parce que je n’y tenais plus, parce que la vie sans Twitter était devenue impossible, que je n’en dormais plus la nuit, non, en fait ça allait assez bien. Je compensais sur le blog. Alors quoi, c’est quoi cette histoire ? Ben je ne sais pas trop.

Je me suis réveillé il y a deux jours face à ce mail. Continuer la lecture de « De retour sur Twitter : c’est le destin (et vous pouvez rigoler) »

365 jours de cinéma, #1 : Piège de Cristal, Princess Bride, Labyrinthe, Rambo, The Breakfast Club, Tomboy, The Bling Ring

THE BREAKFAST CLUB, Judd Nelson, Emilio Estevez, Ally Sheedy, Molly Ringwald, Anthony Michael Hall, 1985. ©Universal Pictures/Courtesy Everett Collection

J’ai décidé de regarder un film par jour pendant un an : du coup, j’ai envie de vous en faire profiter aussi. Je posterai donc sur le blog un petit mot sur chacun de ces films, une fois par semaine. Je vais essayer de ne pas me contenter de J’aime/J’aime pas, mais plutôt d’analyser les enseignements qui peuvent en être tirés en matière de narration. J’espère que ça vous plaira. Allez, on commence avec la première semaine. Continuer la lecture de « 365 jours de cinéma, #1 : Piège de Cristal, Princess Bride, Labyrinthe, Rambo, The Breakfast Club, Tomboy, The Bling Ring »

Dirk Gently, détective holistique

J’ai regardé aujourd’hui le premier épisode de la série Dirk Gently, Holistic Detective, adaptée des romans éponymes de Douglas Adams et disponible depuis le 11 décembre sur Netflix. Eh bien ça commence carrément fort, j’ai hâte de voir la suite. Les personnages sont incroyablement bien écrits et l’histoire est assurément surprenante (mais issue d’un cerveau aussi malade que génial que celui de Douglas Adams, ça n’étonnera personne). Continuer la lecture de « Dirk Gently, détective holistique »